Lectures

22 janvier 2018

Norma

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« Norma »

OKSANEN Sofi

(Stock)

 

Roman finnois – quasiment un polar – qui n’a pas du tout convaincu le Lecteur lequel eut l’impression de se confronter à une œuvre à vocation commerciale. Un tantinet racoleuse. En dépit d’un féminisme de bon aloi. L’histoire d’Anita Ross dont la maman vient de mourir, à Helsinki, sous les roues d’une rame de métro. Accident ? Suicide ? Anita Ross refuse de croire en cette seconde hypothèse. Elle enquête. Sur les lointains voyages de la dite maman. Sur ses activités dans le salon de coiffure où travaillait cette dame. Sur certaines relations avec l’Ukraine.

Du cousu de fil blanc.

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20 janvier 2018

N'être personne

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« N’être personne »

OBIEGLY Gaëlle

(Verticales)

 

Une savoureuse rencontre. Un récit alerte, enjoué. Donc un Lecteur heureux. Heureux des quelques heures partagées avec la narratrice, hôtesse d’accueil qui dès les premières lignes décrit le triste sort qui lui advient un vendredi aux alentours de 17 heures, après qu’elle eut refermé avec vigueur la porte des toilettes. « J’étais enfermée à double tour, recluse contre mon gré. Pour me secourir, personne… » Une panne informatique. Et voilà l’hôtesse prisonnière, ne disposant que d’un seul instrument lié à sa fonction, un Bic. Donc de quoi écrire. Puisque le papier dit hygiénique ne manque pas dans un espace aussi réduit.

Et la narratrice écrit. Rien d’apparemment construit. Un déferlement de souvenirs. Ceux de l’enfance, et tous les autres. Ou, du moins, une bonne partie de tous les autres. Un patchwork de moments qui surgissent au détour d’une phrase, voire même d’un mot. Un patchwork qui au gré des assemblages trouve toutefois sa cohérence, qui se dote de couleurs chatoyantes. Du moins aux yeux du Lecteur qui ne fut avare ni en sourires de complicité ni même en francs éclats de rire.

Un récit jubilatoire. Avec tous ses clins d’œil. La grand-tante, devenue nonne, et qui s’appelait Louise Michel. Tant il est vrai que dans la famille de la narratrice, « on » fit dans le communisme. Un communisme d’un genre un peu particulier pour la recluse qui finit par perdre en son réduit toute notion du temps. Et tout le reste à l’avenant ! Un authentique régal !

« Un 14 juillet, je suis restée bloquée trois heures dans un ascenseur avec un neurologue viennois, célèbre d’après ce qu’on m’a dit. Il me semble que mon crâne est la cage d’un animal grand comme un lapin nain. Quand le neurologue me parlait, je cachais mon cerveau. J’aurais caché mes oiseaux à un ornithologue, mes bijoux à un joaillier. »

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19 janvier 2018

Rouvrir le roman

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« Rouvrir le roman »

DIVRY Sophie

(Notabilia)

 

Soixante années de romans. Les « obligés », ceux qui figuraient dans les programmes scolaires de la fin des années cinquante de l’autre siècle. Les quelques ceux vers lesquels le Lecteur est revenu régulièrement. Œuvres de Stendhal, Flaubert, Balzac, Hugo, Zola. Puis, au fil des années, ses rencontres majeures, parmi les écrivains publiés tout au long de ces soixante années-là. Grass, Le Clézio, après Aragon et Giono, puis Roth, Modiano, Calvino, Wolf, Tabucchi, Antunes, Césaire, Glissant et Chamoiseau et tant d’autres, le Lecteur ne s’autorisant pas à établir une liste exhaustive des écrivains occupant une place (même modeste) sur les rayons de sa bibliothèque.

Aucune pédanterie. Le Lecteur a survécu durant soixante ans grâce, et en grande partie, à ses multiples rencontres littéraires, soit donc les romans mais aussi la poésie. Mais puisque Sophie Divry l’a contraint au roman, il accepte de laisser quelques traces consécutives à sa découverte d’un texte qui prend parfois les allures d’un manifeste. Lequel manifeste ne déplait pas au Lecteur, bien au contraire.

En dépit des augures les plus sombres, le roman n’est pas mort. Surtout aux yeux de quelqu’un qui jamais ne l’a fermé et qui n’éprouve donc pas le besoin de le rouvrir. Le manifeste libellé par Sophie Divry s’adresse, lui, d’abord et avant tout aux écrivains français. Il néglige, sans toutefois l’omettre, celui (celle) sans lequel (laquelle) le roman est objet mort-né, le Lecteur. Or, le roman n’a de fonction que dans l’étrange, la troublante, l’irritante, la passionnée relation entre celui (ou celle) qui écrit et celui (ou celle) qui lit (qui donc est susceptible d’acheter, une problématique qui renvoie aux données économiques de l’édition contemporaine).

S’adressant en priorité aux Auteur(e)s, Sophie Divry émet des idées auxquelles le vieux Lecteur souscrit volontiers. Sur la non innocence du roman, par exemple. Surgissent dans ses analyses des propos susceptibles d’intéresser celles et ceux qui continuent à s’immerger dans les romans. Même si personne ne doit être dupe. « Cet essai se voulait avant tout un plaidoyer pour une réappropriation par les écrivains de leur métier. A l’encontre de l’idée d’un artiste idiot, je pense que les écrivains ont tout intérêt à être plus lucides sur ce qui les détermine et les travaille. Bien sûr, on peut attendre qu’un génie spontané propose de manière fracassante un livre absolument inédit qui renouvelle entièrement la donne. Mais je crois davantage à un travail de commune lucidité qu’à une brutale épiphanie. »

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18 janvier 2018

Fragments d'un autodidacte

 

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« Fragments d’un autodidacte »

CASSIO Jean

(Editions du Phare)

 

Un ouvrage difficile à trouver puisque publié à compte d’auteur. Un ouvrage qui parvint toutefois au Lecteur qui avait frôlé l’Auteur chez des amis communs installés, eux, sur le plateau de Saint-Remèze. Le Lecteur ne prétend donc pas émettre un point de vue objectif mais simplement saluer une publication qui rassemble en vrac des souvenirs d’enfance, ceux de l’amorce d’une carrière professionnelle et l’engagement politique, sans oublier les passions littéraires de l’autodidacte (qui ne le fut évidemment plus après l’accumulation des connaissances liées à ses nombreuses fréquentations tout autant qu’à sa boulimie de lectures).

Ces « fragments » ont quelque peu dérouté le Lecteur. En effet, Jean Cassio, à partir d’octobre 2008, semble prendre le parti de l’écriture de ses mémoires. L’avant Seconde Guerre Mondiale. Une enfance grassoise, dans une famille prolétarienne, dont le père est à la fois militant du PCF et de la CGT. Une scolarité assidue mais sans éclats particuliers. Jusqu’à la rencontre avec le théâtre et les beaux textes et une tentative avortée de s’installer dans la carrière de comédien, de Grasse à Cannes jusqu’à Paris. Une sorte d’échec qui laissera chez l’Auteur nostalgie et, peut-être, frustrations. Mais puisqu’il faut bien vivre, Jean Cassio « prend »’des petits boulots. Dans la banque. D’abord à la Société Générale où le tout jeune homme s’initiera à l’engagement syndical tout autant que politique, suivant ainsi l’exemple de son père (en 1960, il adhère au PCF avec la bénédiction de Virgile Barel, ancien résistant et député niçois). Pour, et après quelques expériences douloureuses, trouver un emploi stable et durable à la B.C.E.N.

L’écriture des mémoires du fin lettré qu’est Jean Cassio s’arrête au moment de son embauche par cette banque dont les liens avec le PCF d’une part et l’URSS d’autre part soulevèrent des foules de supputations. Elle passe alors au stade du journal dans lequel s’entremêlent et se chevauchent des moments de vie et des réflexions, littéraires et politiques. C’est ce vide, cette rupture qui ont dérouté le Lecteur, qui l’ont rendu perplexe et comme vaguement méfiant. Tant il est vrai que ce long moment de l’histoire des communistes français dans leurs relations avec le « grand frère soviétique » laissa aux yeux de celui qui y prit une modeste part, que ce très long moment méritait que se remplissent des cases désespérément vides.

Reste tout de même l’autre face du personnage. Celle de l’autodidacte qui sut se choisir des repères afin d’être en mesure de voler de ses propres ailes en son âge d’homme. Des passions affirmées. Mallarmé. Proust. Entre autres. La face lumineuse de Jean Cassio. Qui aragonise de telle manière que le Lecteur s’est parfois demandé si cet homme-là n’était finalement pas passé à côté de la seule carrière qui eut été en mesure de lui convenir, celle d’écrivain. Une aragonisation naïve ? Le Lecteur ne se résout pas à cette hypothèse : l’homme au « parti pris », celui qu’il a effleuré du côté de Saint-Remèze, écrit en parallèle à celle que magnifia l’Auteur de « Les Yeux d’Elsa », sa propre légende, celle d’une fidélité de tous les instants.

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17 janvier 2018

Mise en pièces

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« Mise en pièces »

LEGER Nina

(Gallimard)

 

La ville. Et Jeanne. Jeanne qui observe les mâles, quelque soit leur statut social. Au cours de ses pérégrinations. Jeanne qui n’observe d’eux que leur sexe dissimulé sous des atours ordinaires. Avant la rencontre puis la manipulation. Avant l’exercice qui ne réclame rien d’autre que son propre accomplissement.

Donc les verges. Formes. Odeurs. Et Jeanne, personnage multiple, femme caméléon qui change de parure au gré de ses possibles fantaisies. Sans jamais ni émouvoir ni intéresser le Lecteur.

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16 janvier 2018

La veille de presque tout

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« La veille de presque tout »

DEL ARBOL Victor

(Actes Sud)

 

Polar lourd et emphatique qui fit regretter au vieux Lecteur le style alerte et enjoué qui caractérisa les romans de Vasque Montalban, un possible repère pour Del Arbol.

Un flic au passé peut-être sulfureux, l’inspecteur Ibarra. Des exilés d’un Finistère ibérique. Quelques meurtres. Un faux suspens, même si l’Auteur s’évertua à égarer le Lecteur parmi les brumes et les froideurs propres à une contrée inhospitalière. L’histoire presque récente de l’Argentine qui se greffe à ce récit tarabiscoté, avec les inévitables règlements de compte. Des femmes lumineuses. Et un adolescent enclos dans ses fantasmagories.

Dans le genre, un possible chef d’œuvre que le Lecteur n’aurait fait qu’effleurer ?

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13 janvier 2018

La baie de la rencontre

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« La baie de la rencontre »

LANDON Emmeline

(Gallimard)

 

« L’Australie me manque comme une soif de l’eau. J’aimerais retenirune impression générale de l’Australie. Lesueur, lui, est dans le détail. La fraîcheur de la lumière en Australie sans brume, sans perspective. »

Etrange mais attachant roman qui murmure plus qu’il ne chante la nostalgie de la terre natale. Avec pudeur. Donc la volonté de ne point exposer les souffrances qui résultent tout autant de l’exil que des deuils. Un retour que Georges, le narrateur, accomplit en s’interrogeant sur les repères, sur le sens à donner à ce retour qui le conduit en Tasmanie. Avec, en filigrane, l’histoire des premiers occupants de cette terre, les aborigènes, exterminés, réduits à néant par les colonisateurs.

« Cœur qui bat. Nos intérieurs. Nos aspirations. Nos questions qui nous poussent à avancer. Dehors lea nuit froide. La journée hivernale brisée par le soleil, trouée par une quasi-chaleur qui a réveillé les lézards. Choisir son sens du devoir. Soutien. Ne jamais connaître par cœur. Me retrouver en Tasmanie. Dureté/douceur. Un des derniers endroits primaires sur terre. Dénouer le récit. Retrouver le fil et Lesueur, qui n’a jamais été privilégié. Comprendre lentement par l’écriture. »

Lesueur. Charles-Alexandre. Dessinateur et membre de l’expédition française qui se lança au début du 19° siècle à la découverte de l’île/continent. Concurrence avec les britanniques pour conquérir de nouveaux territoires. Point de repère pour Georges dans sa longue rêverie qui précède son départ.

Un roman rêverie/nostalgie qui nourrit la nécessaire réflexion sur ce qu’il adviendra de l’humanité, lorsque le miroir renvoie les reflets des rendez-vous manqués et laisse percevoir les abominations qui sont comme des préludes à l’irrévocable fossilisation.

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12 janvier 2018

Là où se croisent quatre chemins

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« Là où se croisent quatre chemins »

KINNUNEN Tommi

(Albin Michel)

 

Il y a toujours quelque chose de fascinant dans la littérature scandinave. Du moins aux yeux du vieux Lecture. Et ce roman-ci n’a en rien modifié son approche. (Cette approche s’amorça en 1963 avec le roman d’Aleksis Kivi « Les sept frères », un écrivain finlandais tout autant qu’est finlandais Tommi Kinnunen.)

Quatre chemins. Ceux qu’empruntèrent trois femmes et un homme depuis la fin du 19° siècle jusqu’à la fin du 20°. Les premiers sillons creusés par Maria, sage-femme qui exerça sa profession en milieu rural, dans le nord du pays, et dans un contexte très difficile essentiellement à des mentalités rétrogrades et réactionnaires. Puis Lahja, photographe, sa fille, née de père inconnu pour qui ne veut pas se rendre à l’évidence, Maria entretenant une relation avec le pharmacien du village. Et Kaarina, la belle-fille de Lahja, et épouse de Johannes, petit-fils de Maria et donc fils d’Onni. Onni, qui avait épousé Lahja. Onni que la seconde guerre mondiale avait séparé des siens et qui emprunta des sentiers tortueux afin d’essayer de survivre.

Lahja. « Elle s’est défendue aussi d’une autre manière : écoutant sans se fâcher les commentaires condescendants et pinçant durement les doigts qui s’égaraient sur son corps dans la chambre noire. Chaque fois elle a prouvé qu’elle était au moins aussi douée que les apprentis, parfois meilleure. Lahja refuse d’échouer. Elle n’a pas les mêmes alternatives que les autres stagiaires. Les métiers permettant à une femme d’être indépendante sont rares. »

Quatre chemins. Quatre récits. Qui ne sont pas des narrations singulières. Des récits qui sont assumés par l’Auteur, le romancier. Des vies entremêlées au sein d’une société qui ne commencera à se transformer qu’au terme de cette guerre. Des blessures intimes. Des cicatrices. L’âpreté. Un monde difficile, hermétiquement clos. D’où les tentatives d’évasion sont le plus souvent vouées à l’échec, ajoutant ainsi de la souffrance.

Mais rien de larmoyant. Un beau roman au plus près de tous les personnages. Même si l’Ecrivain donne parfois l’impression d’avoir eu plus de mal à traiter de la double vie d’Onni, la part cachée de ce personnage, ses relations homosexuelles qui le conduisent de temps à autre à la ville voisine.

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11 janvier 2018

VIP

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« VIP »

CHALUMEAU Laurent

(Grasset)

 

Polar « politique » point trop mal foutu et donc plutôt agréable à découvrir. Quatre cadavres dans un appartement parisien. Dont ceux de l’un des gardes du corps du président de la république et d’une actrice plutôt bien installée dans la profession. Une enquête contrôlée et donc bâclée. Malgré la curiosité d’une magistrate et d’un flic qui préféreraient ne pas être les dindons de la farce. Et puis, le coup de théâtre : le paparazzo qui a filmé la scène du carnage, cet individu peu recommandable est anéanti dans l’explosion du 4x4 à l’intérieur duquel avait également pris place le directeur d’un site d’information alors prêt à lui acheter les images.

Le roman ne révolutionne pas le genre. Mais il prouve que son Auteur connaît plutôt bien les différents milieux auxquels appartiennent ses personnages. Dont, et en tout premier lieu, ceux de la politique, de l’information, de la communication et du spectacle. Ce qui donne une fiction « réaliste » qui tint en haleine le Lecteur.

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10 janvier 2018

Tout homme est une nuit

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« Tout homme est une nuit »

SALVAYRE Lydie

(Seuil)

 

Bof. Rien qui ait pu surprendre le Lecteur dans ce roman à deux entrées. Du convenu. Et parfois même du conforme. Dans un village ordinaire, où le café (celui des Sports) est le lieu où s’expriment et se proclament, bien évidemment, tous les lieux communs, toutes les idées reçues. Le lieu, aussi, de l’exclusion. Un village provençal où le consommateur qui fréquente le dit café passe aisément du pastis au rosé (ou l’inverse). Les fort en gueule, dont le patron. Les suivistes. Les timorés. Ceux que ne découvre même pas l’intrus, avec ses aires de pas ressemblant, mais qui est un faux pas ressemblant, interdit de séjour dans l’établissement.

Deux strates du récit. La populaire et l’intellectuelle. Celle du café et de ses habitués et celle du professeur de français, coutumier de l’usage du subjonctif. D’un côté, quelques individus, pas vraiment moches, mais tout de même prêts à toutes les dérives. De l’autre, celui qui s’est exilé au village durant ce temps où il soigne un cancer. Seul. Osant un rapprochement avec une pas ressemblante. Et devenant dès lors un peu plus suspect aux yeux des autochtones.

Un Salvayre « facile » (en dépit de l’usage répétitif du subjonctif). Un Salvayre trop prévisible. Un Salvayre qui se lit. Sans plus.

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