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« L’homme qui aimait ma femme »

GREGGIO Simonetta

(Stock)

 

Frustration plus que déception. Le Lecteur s’était à ce point enthousiasmé pour un précédent roman de Simonetta Greggio (« Dolce Vita ») qu’il fit l’acquisition de celui-ci les yeux fermés. Il s’est confronté à un texte fort convenu : l’histoire de deux frères qui aimèrent la même femme. En dépit de quelques réminiscences qui réveillèrent des fulgurances analogues à celles qui le tinrent constamment en éveil et l’exaltèrent durant sa découverte de « Dolce Vita ». Cette œuvre-ci n’est point négligeable, certes. Mais elle ronronne, s’égare, s’éparpille. Et surtout, elle ne concerna pas le Lecteur.