Feu
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« Feu »
POURCHET Maria
(Livre de Poche/36798)
C’est avec Les Impatients, un roman relativement récent, que le vieux Lecteur avait découvert la jeune romancière qu’est Maria Pourchet. Une découverte qui lui avait donné l’envie d’aller un peu plus loin et donc de se confronter à des œuvres plus anciennes. Une récente visite dans une librairie quasiment moribonde (Sauramps) l’a conduit à faire l’acquisition de Feu, un roman un peu plus ancien (2021) réédité dans le Livre de Poche.
Le premier contact avait suscité la curiosité. Un rythme haletant. Une écriture maîtrisée. Le vieux Lecteur n’avait pas dissimulé son plaisir. Mais si les circonstances l’avaient conduit à découvrir Maria Pourchet via Feu, il n’est pas du tout certain qu’il aurait donné une suite à ce qui aurait été la première rencontre. Feu n’a pas généré de brûlure. Feu l’a même parfois ennuyé. Une Bovary d’aujourd’hui, épouse d’un toubib. Un enfant de la Banque. Une relation dont l’enfant de la Banque s’interdit qu’elle devienne une histoire d’amour. Alors que Papa, le chien de celui qui n’est déjà plus un jeune homme, chemine vers le néant. Rien qui n’ait enthousiasmé le vieux Lecteur. Quelques sourires ici et là. Mis à part les trois dernières pages relues quatre fois, signe que ce vieux Lecteur-là était resté en éveil.