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« Le chagrin d’aimer »

BRISAC Geneviève

(Grasset)

 

Maman, c’est toi la plus belle du monde. Ou presque. En dépit de tes défauts, malgré tes manquements.

Le Lecteur résume à l’emporte-pièce cette « enquête » qui recrée l’histoire d’une mère (l'aïeule)  aux origines imprécises. Une mère qui n’a rien révélé et dont les traces sont insignifiantes. Une mère qui ne commence à exister que dans le Paris des années 20 de l’autre siècle, lorsque la mère de sa mère (l'aïeule) devient danseuse orientale.

Dommage que l’enquête n’ait pas été plus approfondie, qu’elle n’ait pas restitué dans sa narration le contexte si particulier des premières années de ce siècle-là. Dommage que les racines soient si peu et si hâtivement révélées. Du moins au regard du Lecteur.

« La mère de ma mère, Evangelista Métaxas, est élevée au couvent des Ursulines, à Bruxelles. C’est une jeune fille orthodoxe, bien sûr, mais n’allons pas y regarder de trop près, disent les sœurs, une âme est une âme. Elles ne la convertissent qu’en apparence. Elle ne la convertissent pas du tout. »