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« Ne préfère pas le sang à l’eau »

LAPERTOT Céline

(Viviane Hamy)

 

Voilà une sorte de conte philosophique qui traite de problèmes de notre temps. Même si l’auteur transpose son récit dans un avenir relativement proche (et dans une cité imaginaire). Le dépérissement d’une société démocratique. L’irruption des exilés. Les nez-verts. Ces pas ressemblants auxquels les indigènes vouent une hostilité de tous les instants. Alors que ces nouveaux venus ne réclament qu’un peu d’eau, juste un peu de cette eau que contient une immense citerne. L’explosion de la citerne va exacerber la haine des indigènes. Une haine que concentre et exploite la pouvoir totalitaire qui prend en main les rênes de la cité.

Le roman s’enfonce alors dans une noirceur absolue. Point de rédemption. Pas de révolte.  C’est peut-être là où le bât blesse dans ce roman. Le vieux Lecteur a alors ressenti un profond malaise qui le submergea jusqu’au dernier paragraphe.