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« Les incendiés »

MORESCO Antonio

(Verdier)

 

Où il est question de brasier et de mort. Comme une fin de ce monde qui serait peut-être celui de Berlusconi (dont il n’est jamais fait état dans le roman). La rencontre fortuite d’un homme qui a décidé de rompre avec une vie trop conforme et d’une femme aussi belle que mystérieuse. Tandis que leur environnement s’embrase. Au plein cœur de l’été. La femme disparaît. L’homme n’a de cesse de la retrouver. Un étrange jeu de piste qui conduit les deux protagonistes vers l’est de l’Europe. Là où sans aucun doute se dissimule le Mal.

Les romans italiens publiés par Verdier portent tous les mêmes stigmates. Du moins ceux que le Lecteur a découverts dans la période récente. Les stigmates d’un désespoir d’une noirceur absolue. Prélude au renoncement ? Ce qui serait dans l’air du temps.