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« La contagion »

SITI Walter

(Verdier)

 

Le Lecteur n’a réellement pris plaisir qu’à la fréquentation de la première partie de ce roman. L’entrecroisement des vies de quelques personnages dans un immeuble d’un quartier défavorisé de Rome. Affreux, sales, bêtes et méchants. Encore que le raccourci ne renvoyât pas à Scola, tant la noirceur de ce roman impressionne avant très (trop) vite de lasser. Même s’il a compris que la société italienne avait beaucoup changé depuis trente ans, que les paumés d’aujourd’hui n’offrent que très peu de ressemblances avec ceux d’hier. La charge est virulente, à la limite du caricatural. Et si répétitive qu’elle englua le Lecteur qui n’en perdit pas son latin mais souffrit tout simplement d’accompagner l’Auteur jusqu’au terme de sa démonstration.