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« Veracruz »

ROLIN Olivier

(Verdier)

 

Quelque chose de polyphonique. Quatre voix pour ce qui a les apparences d’une seule et unique partition. Même si les voix s’égarent, ne se répondent pas là où le Lecteur les attendait. Le fantôme d’une femme à Veracruz. La nuit. L’atmosphère humide et étouffante. L’alcool. Emergent chez le Lecteur les souvenirs d’autres romans, de quelques films, américains ceux-là. « Noire outre de fumets fétides, tout ça frelaté, tourné, d’odeur de foutre giclé sous la soutane, figé avec de l’ail et du beurre rance… »

Quatre récits, annoncés par le Narrateur, conclus par Lui. « Ce serait avoir une idée bien simpliste de la littérature que de penser qu’elle reflète sans détour, sans malice, la personnalité de l’écrivain. Il faut une grande naïveté, une ignorance des ruses de l’écriture pour croire en ce genre de platitude, qu’enseignaient encore de vieux professeurs du temps que j’étudiais étudiant. La littérature est une tromperie sans fin. »